Apparition d’une énorme tache sombre au niveau de la bande équatorial nord. Un vortex comparable à la grande tache rouge, mais celle ci produit un véritable trou dans l’atmosphère comme le fait notre couche d’ozone, laissant entrevoir les nuages bas et très sombre de Jupiter. Au télescope, je cru à une éclipse d’un des satellites projetant sont ombre sur la planète, mais ils ne se trouvaient pas à proximité de l’axe jupiter-soleil. A plus de 200 fois cette tache brune prit la forme allongé, tel un cigare. On remarque aussi que de tel événement peut se produise quand il y a un impact sur la planète dû à un astéroïde ou une comète.
En conclusion Jupiter est une planète que l’on observe 10 mois par an, facile à repérer, sa brillance domine le ciel, au jumelles ses quatre satellites sont visible et son aspect planétaire se définit. A 40 fois elle est aussi grosse que la Lune. Pour ces raisons elle est la planète qu’on se lasse vite d’observé, sauf si un programme d’étude est envisagé tout comme je le fait actuellement pour Mars..
Il est important de savoir ce que nous montre Jupiter à chaque observations. Voici un synoptique rapide ;
- configuration et phénomènes (éclipse et occultation) des satellites galiléens suivant les éphémérides..
- repérage des zones et bandes afin de détecter les anomalies (tache rouge, ovale, différence de teinte..)tout en s’aidant d’une carte.
Petite explication rapide sur les zones et bandes :
Les couleurs clairs visibles (les zones) sont les formations nuageuses se produisant en haute altitude de la troposphère. Plus froide que les bandes, elle correspondent à l’air ascendant. Et les bandes équatoriales toujours sombres et représentent l’air descendant. Elle sont bordés de courants atmosphériques dit courants-jets.
Ce qui laisse à penser que ce vortex issus de courants-jets, ait prit sa source à cause de la grande différence de vitesse entre la bande équatorial nord(NEB) et la zone tropicale nord. (NTrZ)
Photos prisent le 14 vers 23H30 toujours avec les mêmes méthodes, filtre colorés, webcam N/B Barlow x3, IRIS…
Première ! occasion rarissime de photographier des détails sur un satellite galiléen. Chose impossible il y a quelques années avec l’argentique. Ganymède étant le plus gros 5262km (Callisto 4800, Io 3600, Europe 3600km) 50% de plus que notre lune, elle ce place à 597 110 000km de la terre, pour la voir au télescope aussi gros que la lune un grossissement de 1100 fois s’impose !. Si elle n’était pas si prés de Jupiter, sans instrument, on la verrait briller à l’œil nu comme une petite étoile. Son diamètre angulaire de 1,8 sec et le tiers de Mars actuellement.
Sachant que le pouvoir de résolution du 200 et de 0,56 sec plus ce que j’appel l’effet de contraste, c’est à dire tout comme dans les anneaux de Saturne, la division Cassini est déjà visible dans une lunette de 75mm ayant un pouvoir de résolution de 1,6 sec, bien que la taille angulaire de la division n’excède pas 0,8 sec, résolution d’un télescope de 150 !!
Je réussie pour Mars dans le ciel du matin par une faible turbulence atmosphérique. Elle a grossie de 10% depuis le début de son observation, facilement identifiable le matin, je prends soins de bien préparé l’observation en respectant la mise en station et d’attendre la bonne mise en température du télescope.
Un ciel d’une qualité exceptionnelle est requis pour son étude détaillé. Chaque photo sera gardé et longuement étudié.
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